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dimanche 7 décembre 2014
mercredi 29 octobre 2014
mardi 7 octobre 2014
prix Nobel de physique - la LED bleue
Le prix Nobel de physique attribué aux inventeurs de la LED bleue
Le prix Nobel de physique a été attribué, mardi 7 octobre, aux Japonais Isamu Akasaki et Hiroshi Amano, et à l'Américain Shuji Nakamura, inventeurs de la diode électroluminescente (LED) bleue. M. Akasaki est professeur à l’université de Nagoya, tout comme M. Amano. Shuji Najamura est lui professeur à l’université de Californie à Santa Barbara. Alors que les diodes rouges et vertes existent depuis un demi-siècle, la découverte d’une composante bleue en 1992 a permis la mise au point de sources de lumière blanche beaucoup moins consommatrices d’énergie que les éclairages traditionnels et de développer des disques optiques de plus grande capacité. La diode bleue permet aussi d’éclairer les écrans à cristaux liquides (télévision, smartphones, tablettes).
Les trois chercheurs sont consacrés pour cette invention qui permet des économies d'énergie très importantes, a indiqué le jury dans un communiqué. Il rappelle ainsi que les lampes à diode issue des travaux des trois lauréats offrent un rendement lumineux pouvant atteindre 300 lumens par Watt (l/W), contre respectivement 70 l/W et 16 l/W pour les tubes fluorescents (néons) et les ampoules à incandescence. La lampe à huile offrant 0,1 l/W.ÉCRANS PLATS, FLASHES ET LAMPES
Dans la mesure où un quart de la consommation électrique mondiale est absorbée par l’éclairage, l’invention de la diode bleue revêt une importance considérable en termes d’économies d’energie, rappelle le comité Nobel, qui souligne son intérêt notamment dans les pays en développement où l’avènement de telles diodes a pu permettre l’accès des plus pauvres à l’éclairage grâce au stockage de l’énergie photovoltaïque.
La découverte de la diode bleue a été le fruit de plusieurs années d’efforts des trois lauréats, qui ont persisté dans une voie de recherche que beaucoup jugeaient alors comme une impasse. Ils avaient choisi comme matérieau de base le nitrure de gallium. En 1986, MM. Asaki et Amano remportèrent leurs premiers succès, mais il fallut attendre 1992 pour la mise au point d’une première diode bleue. A la même date, M. Nakamura produisait le même résultat, avec une méthode un peu différente de production des différentes couches de semiconducteurs permettant l’émission de lumière bleue.
Dans la foulée, les trois chercheurs parvinrent à mettre au point un laser en lumière bleu, capable de stocker quatre fois plus de données par unité de surface que l’infrarouge utilisé précédemment dans les lecteurs de disques optiques. Ces développements ont conduit à la mise au point de lecteurs de disques blu-ray.
Il convient aussi de citer l’utilisation de ces LED bleues dans les écrans plats, les flashes et aussi les lampes que l’on peut trouver dans les smartphones, les caméras ou les appareils photos.
lundi 22 septembre 2014
Téléportation quantique : des scientifiques suisses font un pas de géant
Pour la première fois au monde,
des physiciens sont parvenus à téléporter l'état quantique d'un photon
sur une longueur de 25 kilomètres, annonce une équipe genevoise de
scientifiques dans la revue Nature Photonics dimanche.
"L'expérience, réalisée au sein du
laboratoire du professeur Nicolas Gisin, constitue une première, et
pulvérise simplement l'ancien
Pour la première fois au monde,
des physiciens sont parvenus à téléporter l'état quantique d'un photon
sur une longueur de 25 kilomètres, annonce une équipe genevoise de
scientifiques dans la revue Nature Photonics dimanche.
"L'expérience, réalisée au sein du
laboratoire du professeur Nicolas Gisin, constitue une première, et
pulvérise simplement l'ancien record de six kilomètres établi il y a 10
ans par la même équipe de l'Université de Genève (Unige)", indique
cette dernière dans un communiqué. Popularisée par la science-fiction et
faisant penser à Star Trek, la téléportation quantique ne permet pas,
du moins en l'état actuel de la connaissance scientifique, d'envisager
un transfert d'objets usuels et encore moins d'être humains.
Des applications dans le cryptage informatique
Cette
technique devrait dans le futur néanmoins trouver des applications
intéressantes, notamment dans le domaine des télécommunications et du
cryptage informatique sur internet, selon les experts qui espèrent, qu'à
terme, la téléportation quantique permette de garantir qu'une
information envoyée d'un émetteur vers un récepteur parvienne à
destination sans être interceptée.
Dans le cadre de l'expérience réalisée à
l'Unige, les physiciens ont pris deux photons issus d'une même source.
L'un de ces deux photons a été propulsé le long d'une fibre optique,
alors que l'autre a été envoyé dans un cristal, une sorte de dispositif
de stockage de l'information du photon.Le premier photon se trouvant
dans la fibre optique, à 25 kilomètres de son frère jumeau, a ensuite
été percuté par un troisième photon. Les scientifiques ont ensuite
constaté que l'information contenue dans le troisième photon est
parvenue à se frayer un chemin au sein du cristal, sans que les deux
photons jumeaux ne se soient directement rencontrés.
record de six kilomètres établi il y a 10
ans par la même équipe de l'Université de Genève (Unige)", indique
cette dernière dans un communiqué. Popularisée par la science-fiction et
faisant penser à Star Trek, la téléportation quantique ne permet pas,
du moins en l'état actuel de la connaissance scientifique, d'envisager
un transfert d'objets usuels et encore moins d'être humains.Des applications dans le cryptage informatique
Cette
technique devrait dans le futur néanmoins trouver des applications
intéressantes, notamment dans le domaine des télécommunications et du
cryptage informatique sur internet, selon les experts qui espèrent, qu'à
terme, la téléportation quantique permette de garantir qu'une
information envoyée d'un émetteur vers un récepteur parvienne à
destination sans être interceptée.
Dans le cadre de l'expérience réalisée à
l'Unige, les physiciens ont pris deux photons issus d'une même source.
L'un de ces deux photons a été propulsé le long d'une fibre optique,
alors que l'autre a été envoyé dans un cristal, une sorte de dispositif
de stockage de l'information du photon.Le premier photon se trouvant
dans la fibre optique, à 25 kilomètres de son frère jumeau, a ensuite
été percuté par un troisième photon. Les scientifiques ont ensuite
constaté que l'information contenue dans le troisième photon est
parvenue à se frayer un chemin au sein du cristal, sans que les deux
photons jumeaux ne se soient directement rencontrés.
mardi 8 avril 2014
La Tribologie ? ? ?
Tout savoir sur les frottements :
http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/la_tribologie.1457
http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/la_tribologie.1457
La tribologie
La tribologie est la science des frottements. Un 'frottement' intervient lorsque deux surfaces en contact sont mises en mouvement l'une par rapport à l'autre, produisant une force qui s'oppose au mouvement. La notion même de frottement est en fait très intuitive à tout un chacun, essentiellement car nous pouvons ressentir - physiquement - ses effets dans la vie quotidienne : se frotter les mains pour se réchauffer, craquer une allumette, jouer du violon, glisser sur la glace, freiner en voiture, entendre un crissement craie sur le tableau, mettre de l'huile dans les gonds de porte, etc., on pourrait multiplier les exemples connus de tous. La plupart de ces phénomènes peuvent se comprendre sur la base des lois du frottement énoncées dès le 18ème siècle par Amontons et Coulomb (mais déjà mises en évidence par Léonard de Vinci 200 ans auparavant), à partir de la notion de coefficient de frottement. Pourtant l'évidence apparente de ce 'vieux problème' cache l'extrême complexité sous-jacente. L'origine du frottement fait intervenir une multitude d'ingrédients, couvrant un spectre très large de phénomènes physiques : rugosité des surfaces, élasticité, plasticité, adhésion, lubrification, thermique, usure, chimie des surfaces, humidité, etc. Il y a donc un contraste paradoxal entre la simplicité de lois du frottement et la complexité des phénomènes sous-jacents, qui a constitué un défi majeur narguant l'imagination des scientifiques depuis près de 500 ans. Dans cet exposé, j'aborderai quelques manifestations du frottement sur différents exemples illustrant la complexité du phénomène. Je discuterai ensuite des causes du frottement, des premières interprétations de Amontons, Coulomb et d'autres au 18ème siècle en terme de rugosité de la surface, jusqu'aux travaux les plus modernes sur la nano-tribologie des contacts. Je décrirai en particulier les outils d'investigation modernes, tels que le microscope à force atomique, la machine de force de surfaces, les simulations numériques à l'échelle moléculaire, qui permettent désormais d'accéder aux fondements intimes du frottement aux échelles moléculaires avec des manifestations parfois étonnantes. Le développement de ces techniques d'investigation performantes ouvre désormais de nouvelles perspectives dans la compréhension et l'optimisation du frottement.lundi 24 mars 2014
dimanche 12 mai 2013
The beginning of the universe, for beginners
View full lesson: http://ed.ted.com/lessons/the-beginni...
How did the universe begin -- and how is it expanding? CERN physicist Tom Whyntie shows how cosmologists and particle physicists explore these questions by replicating the heat, energy, and activity of the first few seconds of our universe, from right after the Big Bang.
Lesson by Tom Whyntie, animation by Hornet Inc.
How did the universe begin -- and how is it expanding? CERN physicist Tom Whyntie shows how cosmologists and particle physicists explore these questions by replicating the heat, energy, and activity of the first few seconds of our universe, from right after the Big Bang.
Lesson by Tom Whyntie, animation by Hornet Inc.
lundi 15 octobre 2012
la chute libre avec Felix Baumgartner (Red Bull Stratos)
mercredi 3 octobre 2012
mercredi 29 août 2012
Questionnaire de rentrée
Déjà la rentrée!
Pour vous présenter ou confirmer vos coordonnées
merci de cliquer sur le lien suivant : Questionnaire
Penser à noter l'adresse de ce site, vous pourrez accéder à un espace sécurisé de l’État de Genève qui vous proposera : cours, exercices, notes, corrigés, etc....
Pour vous présenter ou confirmer vos coordonnées
merci de cliquer sur le lien suivant : Questionnaire
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jeudi 16 février 2012
Surfusion de l'eau : 2 vidéos
L'eau peut se présenter sous forme surfondue dans un intervalle de température allant de 0 °C à -39 °C. L'eau surfondue se congèlera dès qu'elle entrera en contact avec une surface solide (source Wikipédia)
Cette expérience est réalisable par tout le monde.
Prenez une bouteille d'eau que vous achetez dans le commerce, et mettez la dehors une nuit (idéalement entre -5°C et -15°C ou dans le congélateur mais pas trop longtemps) après avoir ouvert puis refermé immédiatement le bouchon. Reprenez votre bouteille d'eau, si toutes les conditions ont été réunies, vous verrez votre eau encore liquide... alors que sa température est en dessous de 0C°. Il suffit tout simplement de donner un choc à votre bouteille et l'eau va rapidement passer dans un état solide.
Cette expérience est réalisable par tout le monde.
Prenez une bouteille d'eau que vous achetez dans le commerce, et mettez la dehors une nuit (idéalement entre -5°C et -15°C ou dans le congélateur mais pas trop longtemps) après avoir ouvert puis refermé immédiatement le bouchon. Reprenez votre bouteille d'eau, si toutes les conditions ont été réunies, vous verrez votre eau encore liquide... alors que sa température est en dessous de 0C°. Il suffit tout simplement de donner un choc à votre bouteille et l'eau va rapidement passer dans un état solide.
jeudi 20 octobre 2011
SUPRACONDUCTIVITÉ
SUPRA QUOI?
http://www.unige.ch/public/manifestations/supra.html
TSR : Supraconductivité
La supraconductivité, c’est quoi?
Un supraconducteur peut flotter indifféremment au-dessus ou au-dessous d’un aimant [Manep]
La supraconductivité est la capacité que possèdent certains matériaux, lorsqu’ils sont suffisamment refroidis, à laisser passer un courant électrique sans aucune résistance, évitant ainsi toute perte d’énergie.
De plus, la supraconductivité se manifeste par un phénomène unique et spectaculaire: la lévitation magnétique. En effet, une fois refroidi, un supraconducteur devient imperméable aux champs magnétiques lui permettant ainsi de flotter indifféremment au-dessus ou au-dessous d’un aimant sans le quitter. Un phénomène dont les applications vont certainement un jour révolutionner nos modes de vie!
Un peu d’histoire
En avril 1911, le hollandais Heike Kamerlingh Onnes et son étudiant Gilles Host font la plus importante découverte de leur carrière. En étudiant la résistance électrique du mercure, ils découvrent qu’elle peut chuter brutalement lorsqu’on abaisse sa température à un niveau proche du zéro absolu (-273°C) ! Cette découverte mystérieuse ouvre un nouveau domaine de recherche de physique. Mais ça n’est qu’en 1986 que l’Allemand Georg Johannes Bednorz et le Suisse Karl Alex Müller (du laboratoire de recherche d’IBM à Zurich, Rüschlikon) découvrent les supraconducteurs à haute température critique. Ils reçoivent pour cela le Prix Nobel un an après seulement.
Ils mettent à jour un matériau devenant supraconducteur à -238°C, alors que le précédent record, depuis 1973, était de -249.8°C pour le niobure de germanium. Ils sont suivis quelques mois plus tard par d’autres chercheurs qui annoncent des supraconducteurs dans la même famille de matériaux à -180°C. C’est une étape capitale puisque ces matériaux peuvent désormais être refroidis à l’azote liquide (-196°C), bien moins onéreux que l’hélium liquide (-269°C) utilisé jusque là.
Malgré les 100 ans de recherche déjà effectués, la supraconductivité tient encore aujourd’hui en haleine de nombreux groupes de chercheurs dont ceux du Pôle National de Recherche sur les nouveaux matériaux aux propriétés exceptionnelles (MaNEP, Université de Genève).
Tiré du site web de Manep
Un peu d’histoire
En avril 1911, le hollandais Heike Kamerlingh Onnes et son étudiant Gilles Host font la plus importante découverte de leur carrière. En étudiant la résistance électrique du mercure, ils découvrent qu’elle peut chuter brutalement lorsqu’on abaisse sa température à un niveau proche du zéro absolu (-273°C) ! Cette découverte mystérieuse ouvre un nouveau domaine de recherche de physique. Mais ça n’est qu’en 1986 que l’Allemand Georg Johannes Bednorz et le Suisse Karl Alex Müller (du laboratoire de recherche d’IBM à Zurich, Rüschlikon) découvrent les supraconducteurs à haute température critique. Ils reçoivent pour cela le Prix Nobel un an après seulement.
Ils mettent à jour un matériau devenant supraconducteur à -238°C, alors que le précédent record, depuis 1973, était de -249.8°C pour le niobure de germanium. Ils sont suivis quelques mois plus tard par d’autres chercheurs qui annoncent des supraconducteurs dans la même famille de matériaux à -180°C. C’est une étape capitale puisque ces matériaux peuvent désormais être refroidis à l’azote liquide (-196°C), bien moins onéreux que l’hélium liquide (-269°C) utilisé jusque là.
Malgré les 100 ans de recherche déjà effectués, la supraconductivité tient encore aujourd’hui en haleine de nombreux groupes de chercheurs dont ceux du Pôle National de Recherche sur les nouveaux matériaux aux propriétés exceptionnelles (MaNEP, Université de Genève).
Tiré du site web de Manep
lundi 10 octobre 2011
Fête de la science 2011 - Pays de Gex et CERN
« De la lumière à la connaissance» Conférence
Tout public
Une soirée en deux parties:
1/ La lumière dans la vie quotidienne et la lumière du physicien astronome (exposition)
2/ La lumière dans tous ses états ou comment extraire de l’information des objets
célestes : exploration avec les télescopes, les sondes spatiales, la spectrométrie et
l’imagerie. Mesurer et modéliser grâce à la lumière (paramètres physiques, distances,
etc.)
Fabio Barblan est «collaborateur scientifique externe», membre du groupe de
photométrie, variabilité stellaire et GAIA à l’Observatoire de Genève.
Vendredi 14 octobre de 20h30 à 22h00
Organisation : Club Orion et Observatoire de Genève – Université de Genève
Partenariat : Aula de l’Observatoire de Genève - Sauverny
Observatoire de Genève à Sauverny | Tél pour les informations : +41 22 379 22 00
Les lycéens sortent du lycée ! Animations lycéennes
Tout public
Venez découvrir nos scientifiques en herbe. En exposant leurs Travaux Pratiques
Encadrés, ils vous montreront ce qu’ils ont appris, et répondront à des questions que
vous ne vous êtes jamais posées. Cet exercice permettra aux nouveaux lycéens de
1ère de se rendre compte du travail demandé.
Samedi 15 octobre de 10h00 à 12h00
Organisation : Association Euroscience-Léman
Partenariat : Ville de Divonne les Bains, l’Esplanade du Lac, Lycée international de
Ferney-Voltaire
Salle Barbilaine à l’Esplanade du Lac, 181 allée de la Plage, Divonne-les-Bains
« La supra dans tous ses états » Exposition temporaire
Tout public
Refroidis à des températures extrêmes, certains matériaux acquièrent une surprenante
propriété : ils deviennent supraconducteurs. Rare exemple où la physique quantique
s’applique à grande échelle, la supraconductivité est aujourd’hui au centre de très
nombreuses recherches. Dans les laboratoires, on tente de mieux comprendre son
origine, on étudie de nouveaux matériaux supraconducteurs, on explore le phénomène
à l’échelle du nanomètre, on lui cherche sans cesse de nouvelles applications. Pour les
100 ans de sa découverte, plongez dans le monde étonnant de la supraconductivité.
L’exposition de 15 panneaux est présentée à l’office de tourisme de St Genis Pouilly du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h30 à 18h30; les samedis et dimanches de 10h à 12h.
Organisation : CERN et Université pour tous
Partenariat : Office de tourisme de Saint-Genis-Pouilly
Saint-Genis-Pouilly, Centre culturel Jean Monnet
« Femmes et sciences » Exposition temporaire
Tout public
Marie Curie a obtenu le prix Nobel de chimie il y a 100 ans. C’est la seule femme à avoir
obtenu deux prix Nobel rendant ainsi hommage à ses remarquables travaux. Mais dans
l’histoire les femmes ont joué un rôle dans les sciences en étant soit en pleine lumière,
soit auprès de scientifiques. En quelques panneaux, Fiami, dessinateur de BD, propose
de revisiter le rapport entre femmes et sciences au travers des portraits de Mileva
Einstein, Marie-Anne Lavoisier et bien sûr Marie Curie. Fiami vient de consacrer un
album à Marie Curie.
Organisation : CERN
L’exposition de 19 panneaux est présentée au Microcosm, CERN du lundi au samedi
de 10h à 17h
Toutes les activités organisées dans le cadre de la fête de la science sont
gratuites : www.euroscience-leman.org | www.cern.ch
mercredi 5 octobre 2011
Fetons GNU/LINUX
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Manifestation « Fêtons Linux » : le libre en fête !
ESSAYER LINUX, C'EST L'ADOPTER !
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Communiqué de presse
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Le 7 octobre 2011, la Haute école du paysage, d'ingénierie et
d'architecture (hepia, ex-école d'ingénieurs de Genève) accueillera la
seconde édition de la manifestation « Fêtons Linux ». Durant la journée,
les visiteurs pourront essayer Linux et d'autres logiciels libres,
apprendre à les installer, ou encore assister à des conférences et des
démonstrations.
Tous les détails de l'événement sur http://www.fetons-linux.ch/
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Des logiciels libres, Linux est peut-être le plus connu. Mais il ne fait
pas fonctionner que des ordinateurs : on le retrouve dans nombre
d'appareils, du système « open source » Android pour smartphones et
ardoises, aux navettes spatiales. Un collectif d'associations montrera à
nouveau cette diversité lors de la manifestation « Fêtons Linux », le 7
octobre prochain dans les locaux de hepia.
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